La Hongrie a à sa tête un chef d’état dur et ne concédant rien aux autres. Il a imposé à la Hongrie de terribles changements après son arrivée au pouvoir. En fera-t-il de même maintenant qu’il est à la tête de l’union Européenne, par la présidence tournante de cette dernière ? Cela rappelle l’arrivée au pouvoir d’un certain Nicolas Sarkozy à la tête de l’état français avec une forte majorité puis de l’union Européenne, quand la France en a pris la tête. Ces deux hommes ont bien plus de points communs qu’on ne se l’imagine : d’une part les deux sont hongrois et d’autre part les deux ont un fort tempérament et n’en ont rien à foutre des avis des autres. N’auraient-ils pas des gènes communs ? Ne sont-ils pas de la même famille ? Est-ce typique des hommes hongrois ? Il y a fr fortes chances. En tout en cette personne Nicolas a trouvé un pote, un acolyte, un rival. Reste à savoir s’il a besoin de monter sur un escabot pour être à la hauteur des autres.
Comme si la crise de la Grèce et la menace sur d’autres états dont la France, les engueulades de gosses de maternelles en France avant les présidentielles ne suffisaient pas. Voilà qu’un autre dirigeant ose sortir des rangs pour lancer directement la flèche vers ses cibles favorites. Son tempérament de force va-t-il faire chuter la cohésion européenne ou au contraire va-t-il imposer ses idées ? Une chose est sûr est que Nicolas Sarkozy ne voudra pas qu’on lui vole la vedette, lui qui aime enfiler sa panoplie de super sarkozy et cela juste en pleine campagne électorale. Ce sera un combat entre frères de sang, une question d’honneur Les affaires se règlent en famille, particulièrement le linge sale. On ne mélange pas les torchons et les serviettes. Reste à savoir lequel des deux représente les torchons et lequel les serviettes. Qui finira les pieds dans le ciment, enchainé à une ancre avant d’être jeté dans le Danube en plein cœur de Budapest ? Cela permettra peut-être à Sarkozy de finir en martyr à la veille de son inculpation dans l’affaire de Karachi, dont le malheureux est comme d’habitude innocent. C’est un pauvre gosse que l’on prend pour bouc émissaire. Il adore le rôle de Caliméro et se faire passer pour une victime. Il est le pompier qui crie au feu, attisant les flammes avant de les éteindre pour être réélu. Bref une histoire hongroise.