Des suites des attentats du 11 septembre 2001, le président américain George W. Bush a décidé d’envahir l’Afghanistan, qui refusait de lui livrer Oussama Ben Laden, l’auteur présumé de ces évènements. Avec le soutien des pays de l’OTAN le régime des talibans a vite chuté.
En plein confiance le président américain, croyant en sa bonne étoile, envisagea d’envahir un grand nombre de pays (Iran, Cuba, Corée du Nord, Irak) et qu’il soupçonnait de soutenir Al Quaïda. Sa demande à l’ONU fut rejetée, au sujet de l’Irak. Le président français à l’époque en la personne de Jacques Chirac menaça de mettre son veto.
C’est sans compter la ténacité et l’invincibilité de George W. Bush, qui décida tout de même d’envahir l’Irak. Le régime tomba en quelques semaines. Seulement l’armée américaine et ses alliés ne s’attendaient pas à une telle réaction du peuple irakien, qui une fois libéré de l’emprise de Saddam Hussein, alors en fuite, réclama le départ des américains. Seulement cela ne faisait pas partie des plans des Etats Unis, qui comptaient sûrement lancer d’autres attaques à partir de l’Irak.
Une résistance du peuple se développa et une haine anti américaine amena le peuple à des attentats. En quelques mois des centaines de soldats américains furent tués soit par les représentants d’Al Quaïda profitant de l’instabilité du pays, mais aussi des partisans de Saddam Hussein et des chiites radicaux de Moqtada Sadr. Malgré leur omniprésence et leur toute puissance les soldats américains se trouvaient à l’aube d’un second Viêtnam, où ils avaient vécu un revers sanglant. En plus la situation en Afghanistan voyait les soldats de la coalition souffrir sous les attaques multiples des talibans se cachant dans les montagnes, où il était quasi impossible de les déloger. Déjà dans l’histoire Alexandre le Grand et les soviétiques avaient échoué en tentant de conquérir ce pays face à d’autres ennemis pourtant moins armés.
La fin des ambitions de conquête du Moyen Orient du président américain prit un sérieux revers avec ces évènements. On parlait beaucoup des tortures des prisonniers sous le régime de Saddam Hussein et de ces prétendues armes chimiques et de destruction massive. C’était sans compter des techniques américaines pour forcer les anciens dignitaires du régime de Saddam Hussein à dévoiler la cachette de ce dernier. Il en est de même pour expliquer la chute si rapide de son régime et des moyens employés contre l’armée du Mahdi, alors que Saddam Hussein n’était plus en course.
En décembre 2003 Saddam Hussein fut délogé de sa cachette après 9 mois de traque. Des images humiliantes de l’ancien rais défilèrent dans les médias du monde. Bush se félicita de cette capture, croyant en la fin des conflits avec les différents mouvements du peuple irakien.
Seulement cela ne faisait que commencer. Chaque mois des centaines de soldats américains mouraient dans des attentats. Les américains comprirent alors que le procès des anciens dignitaires ne suffirait pas à leur redonner une image de sauveur plutôt que d’occupant. Saddam Hussein, lui-même à chacune de ses comparutions remettait en cause la légitimité du tribunal spécial irakien, établi par les USA et les affaires, auxquelles il allait devoir répondre. Seulement cela ne contenait pas la guerre Iran/Irak et encore moins l’implication des USA, de l’URSS et des pays européens dans leur soutien envers l’ancien dictateur.