Dans sa vaste politique de réformes pour économiser des sous, le gouvernement a décidé de réduire dans toutes les branches (sauf celle des monarches et privilégiés politiciens évidemment) de manière drastique. Seulement malgré tous les efforts le déficit persiste. Où est passé tout l’argent économisé ? Un secteur a été particulièrement touché : la santé. Pourtant ce n’est pas un secteur comme les autres. Même s’il n’est pas productif, il en va de la vie des citoyens. De nombreux services hospitaliers, voire des hôpitaux entiers ont fermé. La proximité n’existe plus. Il faut désormais faire des dizaine de kilomètres pour se faire soigner et attendre des heures même pour un malheureux petit soin. Des centaines de médicaments ne sont plus remboursés, sous prétexte qu’ ils ne sont pas utiles et efficaces. Alors pourquoi les vend-on encore et surtout pourquoi les utilise-t-on dans le Tiers Monde ? En parallèle la disparité des professionnels de la santé est inéquitable sur le territoire français. Ces derniers choisissent les régions riches aux régions pauvres, au point que dans ces dites régions on n’a plus de médecins que d’habitants, voire trop de médecins, alors que dans d’autres on en manque cruellement. Comment l’état peut-il laisser les professionnels de la santé faire cela sans réagir ? Est-ce pour les échéances électorales qui approchent ? Les professionnels présents ont des délais allant jusqu’à 2 ans pour avoir un rendez-vous. Ils profitent aussi, que la demande soit supérieure à l’offre, pour faire des dépassements d’honoraires.
Le véritable but du gouvernement n’est pas de réduire le déficit mais de permettre aux laboratoires de réutiliser les mêmes molécules tombées dans le domaine public pour ressortir des médicaments qui seront brevetés. Cela rapporte plus de bénéfices.
Le vrai moyen de réduire est de ne plus soigner gratuitement les chefs d’état étrangers ni les sportifs aux dépens des contribuables. Il en va de même pour tous les étrangers, qui viennent en France et profitent d’une système minimal appelé la CMU.
Une chose est incompréhensible. L’Alsace/Moselle dispose d’un système de sécurité sociale issu du Concordat. Ils côtisent à 90 % et ce système n’est pas déficitaire. A l’inverse le régime général du reste de la France implique une côtisation à 70 % et est déficitaire. Malgré tous les efforts demandés aux français pour réduire cette dette comme la journée de solidarité, la CSG, le RDS cette dette ne cesse d’augmenter. Une question n’a toujours pas de de réponse : où est passé tout cet argent ? Quand va-t-on sanctionner les médecins qui vont dans les régions qui ont trop des médecins et favoriser ceux qui font l’effort d’exercer dans régions en manque de professionnels de la santé ? Quand ces derniers seront –ils aussi sanctionnés quand ils prescrivent de trop et surtout des médicaments inutiles ? Tant que le gouvernement ne comprendra pas cela, le problème persistera. Il l’a prouvé par le gaspillage impliqué dans les nombreux vaccins inutilisés contre le H1N1.