Tout le monde pense que la traduction n’est pas un métier et qu’il suffit d’utiliser le traducteur de google pour bien traduire. Seulement en faisant cela, avez-vous songé à tenter la traduction inverse ? Si oui la traduction était-elle identique au texte original ? Fortement j’en doute.
Ce n’est pas non plus, parce que l’on parle parfaitement une langue qu’on peut dire que l’on sait traduire. Interpréter c’est une chose, traduire à l’écrit c’en est une autre. Je félicite ceux, qui maitrisent à la perfection les deux. Cela n’est pas donné à tout le monde. L’interprétation oblige à se concentrer et traduire immédiatement sans faute. La traduction écrite, sans dire qu’il n’y a pas de stress (des délais à respecter aussi), demande aussi une certaine manière de travailler et surtout sur ce type de traductions il faut être irréprochable grammaticalement, ainsi qu’en orthographe et conjugaison. Selon la date du texte et le secteur il faut aussi des connaissances approfondies en technique. Tous les termes technique ne sont pas connues par un bon linguistique.
On dit souvent que s’auto former est la meilleure des méthodes d’apprentissage. Seulement cela des limites quand il s’agit de pratiquer ou encore de se perfectionner dans un secteur.
La pratique doit s’ajouter à la théorie pour rendre l’apprentissage plu bénéfique.
Dans chaque langue, il n’existe pas une mais des langues : par exemple le français de la France et le français québecois, qui se différencient par des prononciations et des façons de penser différentes entrainant davantage de difficultés sans parler de mots à sens opposé ou totalement différents. L’américain et l’anglais sont aussi distincts.
Un vrai traducteur traduira toujours vers sa langue maternelle en tant que langue cible. Mieux vaut laisser le travail à un confrère, dont c’est la langue maternelle. L’idéal est aussi de travailler en doublon pour que le texte traduit vers une autre langue que la sienne soit corrigée par notre collègue. Cela évite ainsi les problèmes de compréhension et de culture.