Depuis la nuit des temps l’Europe et la France ont construit leurs bases solides sur des fondements catholiques. Seulement depuis près d’un siècle, des peuples venant du Proche et du Moyen Orient ont émigré et s’y sont implantés. Le fait est que leurs croyances et cultures sont basées sur une culture tout à fait différente. Leur Culture ne fait pas de différence entre l’état et l’islam, leur religion.En Europe les libertés des femmes sont nettement marquées. Elles ont la liberté d’expression, ont le droit de travailler, sont émancipées. Elles se mêlent aux hommes et peuvent s’habiller comme elles veulent. Elles peuvent s’opposer aux hommes. Seulement de grandes disparités salariales existent encore entre hommes et femmes, puisque ces dernières gagnent moins que leurs homologues de sexe opposé. En France il y a depuis longtemps la séparation de l’église et de l’état. Aussi pour entretenir les bâtiments religieux il est fini de demander la dîme. Logiquement on ne trouve que peu ou pas du tout de mosquées.
La première génération de peuples ayant émigré en Europe s’est quasiment bien intégrée, malgré une lacune pour certains d’entre eux : la non maîtrise de la langue du pays concerné. Logiquement les gens ont émigré vers les pays, qui sont liés aux leurs d’un point de vue historique. Ainsi les algériens, tunisiens et marocains vont de préférence en France : en effet ils en maîtrisent la langue, qui est l’une de leur langue étrangère principale. Ces générations ont occupé des emplois, dont les populations autoctones ne voulaient pas du fait de leurs difficultés et pénibilité. Tant qu’il y avait du travail, la relation entre les différentes communautés s’est plutôt bien passé. D’autres sont arrivés suite aux indépendances de leurs pays pour s’être mis du côté de la France et non de leur pays natal. Par exemple les harkis algériens se sont battus pour la France lors de la guerre d’indépendance de l’Algérie, qui constituait quelques départements français à l’époque. L’arrivée de la crise et des chocs pétroliers a principalement touché ces populations, qui ont perdu leurs emplois, du fait de la fermeture des usines sidérurgiques, des mines de charbon, fer et des usines de textile. Pour les populations étrangères il a été plus difficle de trouver du travail par leur faible maîtrise de la langue française. Les générations futures se sont repliées sur elles. Pourtant de nationalité française ils sont très solidaires entre eux et ont conservé les principes de leurs aïeuls arrivés en France mais sont devenus très exigeants. Au fil des décennies la part de la population musulmane a pris une place importante. L’islam est actuellement la seconde religion française. Cela a pris une telle ampleur, qu’ils demandent des lieux de prière. A force d’exigence l’état français a créé une association du culte musulman français. Seulement la difficulté est venu par le fait que les prières en pleine rue dérangent les français. Les pratiquants musulmans répliquent en disant, que s’ils disposent d’assez de salles de prières ce ne sera plus un problème. Seulement depuis 1901 il y a séparation de l’église et de l’état. C’est-à-dire que si les musulmans veulent des bâtiments religieux, des mosquées, ils doivent les financer eux-mêmes. L’opposition aussi vient des français eux-mêmes qui voient en ces lieux de prières, des lieux de recrutement pour les extrémistes. Hélas l’amalgame entre extrémistes et non extrémistes est difficile à discerner et la violence des jeunes des cités (pas tous de confession musulmane, en particulier lors des émeutes de 2005, et à chaque incident dans les cités) ne penchent pas en leur faveur. A cause d’une minorité c’est toute la population qui trinque. Il faut dire que la crise actuelle, les évènements à l’étranger ne favorisent pas le sens inverse et ce d’autant plus que dans leurs pays d’origine les chrétiens se font persécuter, n’ont pas les mêmes droits et surtout pas de lieux de prières ni autant de libertés d’expression. Les français ne veulent pas non plus des minarets qui propagent les prières en public. Les lois sur les signes religieux, le voile en particulier n’a pas facilité la chose. Les scandales en série sur des femmes exclues pour avoir osé défier cette loi en lieu public par le port du voile, alors que cette loi concerne tous les signes et non seulement les musulmans, ne va pas en leur faveur. Leurs exigences du maillot de bain musulman, d’horaires de piscine pour les femmes musulmanes sans la présence d’hommes avec les vitres des piscines non visibles de l’extérieur, mais aussi que leurs femmes soient soignées par des médecins femmes et non des hommes sont autant d’arguments qui ne vont pas en leur faveur. Des mosquées ont été construites , à Strasbourg par exemple. Seulement la population française est majoritairement non favorable à cela.
Lors de l’établissement de la constitution européenne pour l’Union Européenne comportant désormais 27 états, il a fallu aussi jongler avec la présence de Dieu dans ce texte. A titre d’exemple la Pologne très pratiquante y tenait, alors que bon nombre d’états n’en voulaient pas. Pourtant par exemple en Bulgarie, en plein cœur de Sofia, les musulmans ont osé défier les autorités non favorables aux prières étendues à l’extérieur via leur minaret, continuent et persistent malgré les multiples tentatives des voisins. Cela a aussi des raisons historiques, puisque la Bulgarie a longtemps fait partie intégrante de l’Empire Ottoman, aujourd’hui réduit à la Bulgarie. C’est cela aussi qui pose un problème au désir de la Turquie à intégrer l’Union Européenne. Non seulement ce pays a seulement 10 % de son territoire sur le continent européen (le reste étant en Asie), mais cet état dit laïque est dirigé par des islamistes et voit l’islam dans les fondements de sa constitution. Cela obligera à modifier largement la constitution européenne pour seulement un seul pays.
Seulement malgré toutes les mises en œuvre actuelles les musulmans finiront par avoir le dernier mot. En effet ils ont un taux de fécondité supérieur à celui des européens Ils sont donc au fil des années de plus en plus nombreux Par conséquent leur part sera de plus en plus importante. D’ici quelques années l’islam deviendra la religion principale du continent européen. Une sorte de guerre de religion passive est en cours. D’ici là les pays deviendront au fur et à mesure tous musulmans.