La mort surprise de Kim-Jong, le célèbre leader nord-coréen, au pouvoir depuis la division de la Corée en deux entités va-t-elle avoir des répercussions sur l’avenir de ce pays ? Ce leader n’a cessé de faire parler de lui par des provocations comme des essais nucléaires souterrains ou des lancements de missiles près de la frontière avec la Corée du Sud. Ce pays est encore avec Cuba l’un des derniers symboles du bloc soviétique, depuis la chute du rideau de fer et la dissolution de la Chine, qui est montée en puissance ces dernières années.
Seulement déjà le recul de la vie politique du célèbre dirigeant cubain, Fidel Castro aux profits de son frère Raul Castro avait laissé croire à la fin du régime. Cependant il n’en a rien été. La disparition d’un autre dirigeant proche de la Russie, en la personne d’Afed El Assad avait laissé une lueur d’espoir de liberté. Seulement ce n’est pas sans compter sur leurs héritiers qui finalement ne sont pas plus doux que leurs prédécesseurs. Ne mettons pas la charrue avant les bœufs. Il ne faut pas tuer la peau de l’ours avant de l’avoir tué. Laissons avec le temps pour voir si cela changera. Entre le programme atomique nord-coréen, les relations tumultueuses avec la Corée du Sud, les démonstrations de force avec leurs défilés militaires montrant des soldats marchant comme des canards et cela en toute symbiose.
Le jeune dirigeant prend petit à petit tous les commandements et pouvoirs de son défunt père. Reste à savoir s’il a la rage de ce dernier et s’il saura diriger son pays, le faire évoluer en pleine crise. Ne restera-t-il pas dans son ombre ? arrivera-t-il à s’en démarquer ? le manque d’expérience et la mise sur la scène politique sans en avoir fait auparavant ne va-t-il pas lui être fatal ? Seul l’avenir le dira.